Repos à Buta Ranquil… et repos à Chos Malal (4 au 7 décembre)

Nous avons une connexion internet vraiment lente (quand elle marche), nous publions donc les articles sans photos. Les charger sur picassa étant plus simple que dans l’article vous pouvez les consulter dans l’album « Argentine – partie 1 »

Nous sommes finalement restés 2 jours à Buta Ranquil pour nous reposer. Le premier jour nous en avons profité pour nous occuper du blog et le 2ème jour nous avons fait une balade jusqu’à un sommet tout proche. De là nous avions une superbe vue sur le village dominé par le volcan Tromen.

Buta Ranquil est un gros village paisible qui n’a été créé qu’il y a 26 ans, le village grossi d’années en années (Rémy insiste pour que je dise qu’il soufflait 3 bougies le jour où le village a été créé). La plupart des habitants y vivent de l’exploitation du pétrole ou de l’élevage de chèvres.

Nous avions prévu de nous remettre en route le 6 décembre et avions mis le réveil à 5h du matin afin d’essayer de rouler un maximum avant les heures les plus chaudes… mais mon estomac n’était pas de cet avis! Je me suis réveillée faible et patraque. On en a profité pour dormir quelques heures de plus puis on a décidé d’essayer de prendre un bus pour aller à Chos Malal, 90km plus loin. On n’a plus envie de trainer à Buta Ranquil, il n’y a pas grand chose à y faire, on en a fait le tour.

Lorsque le bus arrive le chauffeur n’est pas confiant, il pense que les vélos ne rentreront pas dans la soute mais dit qu’on peut essayer. Quand il ouvre la soute, on reprend espoir… et effectivement le vélos rentrent avec toutes nos affaires.

Quand on arrive à Chos Malal vers 14h, il fait torride, on se dit qu’on aurait vraiment souffert de la chaleur encore une fois si on avait fait la route à vélo (les coins d’ombres étant pratiquement inexistants le long de la route).

Au camping, nous rencontrons pour la première fois du voyage d’autres cyclovoyageurs. Il s’agit de 2 Canadiens dans la cinquantaine, qui ont commencé à voyager il y a 5 semaines et ont 5 mois au total. Ils nous commentent la piste où on est passés… eux aussi ont eu du mal. Ils disent que c’est le plus difficile des voyages à vélo qu’ils ont fait. Eux ont du faire bouillir de l’eau de la seule rivière (bien boueuse) qu’on avait vue entre Bardas Blancas et Barrancas.

Nous apprécions la petite ville de Chos Malal, c’est plus grand que Buta Ranquil, la plupart des rues sont goudronnées, il y a des grands magasins, un bon glacier, des restaurants avec une carte un peu plus variée…

Le repos au camping est par contre de nouveau difficile, la première nuit des gens se garent juste derrière la grille du camping avec la musique à fond aux alentours de minuit, au matin on doit rapidement sortir de la tente à cause de la chaleur et l’après-midi alors que nous dormions à l’ombre une quarantaine d’enfants du coin débarquent pour prendre leur goûter… et faire une bataille d’eau… et on est obligés de hausser le ton pour qu’ils ne viennent pas jeter de l’eau dans la tente, leurs animateurs semblant avoir assez peu d’autorité!

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