Première nuit dans un bus bolivien… (De Sucre à Samaipata)

Lorsqu’on a acheté nos billets (à l’avance) on nous a dit qu’il n’y avait pas de problème pour les vélos… mais comme toujours l’avis du guichetier et du conducteur peuvent être différents. Lorsque le bus arrive, le conducteur nous dit que ça ne rentrera pas en soute, il faut selon lui mettre les vélos sur le toit… je m’oppose tout de suite à cette solution et le chauffeur admet que j’ai raison. En effet, au terminal de Sucre le chargement sur le toit se fait par le balcon du 2ème étage de la gare des bus… à Samaipata on nous débarque sur le bord de la route, il serait impossible de descendre les vélos!
Il se décide donc à nous laisser mettre les vélos en soute et tout rentrera sans problème. Le déchargement à Samaipata, dans le noir (à 4h30) sera par contre plus compliqué. Je dois rester d’un côté du bus pour surveiller les bagages déjà déchargés pendant que Rémy attrappe les vélos avec le chauffeur qui est crevé et force comme une brute malgré les recommandations de Rémy. Résultat des courses, le garde boue de Rémy sort tordu… et sa roue avant (qui avait été démontée) ne veut plus tourner. Rémy démonte le frein avant pour qu’on puisse rouler jusqu’à l’auberge. (Plus de peur que de mal, il avait juste dû bouger, le lendemain il a suffit de le remonter et la roue tourne).
Le trajet en bus fut aussi une expérience en soit, on n’a guère dormi, rien à voir avec le confort de certains bus qu’on a pu prendre en Argentine. Ici le bus n’est pas de première jeunesse, les fenêtres ne ferment pas bien et suite aux tremblements sur la piste elles s’ouvrent… je sursauterai plusieurs fois durant le trajet lorsque ma voisine de derrière ferme violement sa fenêtre. Les bébés et petits enfants sont nombreux dans le bus… ça pleure une fois devant, une fois derrière… quand on n’a pas droit à un duo. Rémy, lui, sera surpris de voir sa vieille voisine cracher par terre dans le bus.
L’expérience de l’arrêt toilettes est assez particulière aussi. Point de toilettes dans le bus… en pleine nuit on s’arrête donc au milieu de nulle part pour une « pause-pipi » et tout le monde file faire ses besoins dans un rayon de 5m autour du bus. Il ne faut pas espérer trouver un arbre pour se cacher… mieux vaut être prévoyante et être en jupe comme les mamitas!

Lorsqu’on a acheté nos billets (à l’avance) on nous a dit qu’il n’y avait pas de problème pour les vélos… mais comme toujours l’avis du guichetier et du conducteur peuvent être différents. Lorsque le bus arrive, le conducteur nous dit que ça ne rentrera pas en soute, il faut selon lui mettre les vélos sur le toit… je m’oppose tout de suite à cette solution et le chauffeur admet que j’ai raison. En effet, au terminal de Sucre le chargement sur le toit se fait par le balcon du 2ème étage de la gare des bus… à Samaipata on nous débarque sur le bord de la route, il serait impossible de descendre les vélos!
Il se décide donc à nous laisser mettre les vélos en soute et tout rentrera sans problème. Le déchargement à Samaipata, dans le noir (à 4h30) sera par contre plus compliqué. Je dois rester d’un côté du bus pour surveiller les bagages déjà déchargés pendant que Rémy attrappe les vélos avec le chauffeur qui est crevé et force comme une brute malgré les recommandations de Rémy. Résultat des courses, le garde boue de Rémy sort tordu… et sa roue avant (qui avait été démontée) ne veut plus tourner. Rémy démonte le frein avant pour qu’on puisse rouler jusqu’à l’auberge. (Plus de peur que de mal, il avait juste dû bouger, le lendemain il a suffit de le remonter et la roue tourne).
Le trajet en bus fut aussi une expérience en soit, on n’a guère dormi, rien à voir avec le confort de certains bus qu’on a pu prendre en Argentine. Ici le bus n’est pas de première jeunesse, les fenêtres ne ferment pas bien et suite aux tremblements sur la piste elles s’ouvrent… je sursauterai plusieurs fois durant le trajet lorsque ma voisine de derrière ferme violement sa fenêtre. Les bébés et petits enfants sont nombreux dans le bus… ça pleure une fois devant, une fois derrière… quand on n’a pas droit à un duo. Rémy, lui, sera surpris de voir sa vieille voisine cracher par terre dans le bus.
L’expérience de l’arrêt toilettes est assez particulière aussi. Point de toilettes dans le bus… en pleine nuit on s’arrête donc au milieu de nulle part pour une « pause-pipi » et tout le monde file faire ses besoins dans un rayon de 5m autour du bus. Il ne faut pas espérer trouver un arbre pour se cacher… mieux vaut être prévoyante et être en jupe comme les mamitas!

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