En route vers les missions jésuites

Publication depuis un cybercafé. Les photos sont dans l’album « Bolivie Oriente »

Le 14 juillet, on quitte Santa Cruz, contents de quitter la ville et de s’élancer vers de nouvelles découvertes même si quitter le confort nous semble de plus en plus difficile à mesure que les mois passent.
Rouler dans la ville jusqu’à la gare n’est pas des plus amusant, les micros me font un peu peur et ils dégagent une fumée désagréable. C’est cependant plus facile que dans les villes précédentes car ici c’est plat et la conduite est un peu plus calme.
A la gare nous remontons dans le même train que celui emprunté pour aller jusqu’à la frontière brésilienne mais cette fois nous en descendons à San Jose, après 6h30 « seulement » de route… mais nous en avions déjà marre! Le nombre d’heures passées récemment dans les bus et trains a fait baisser notre patience dans les transports.
Notre tolérance face aux comportements de certains a bien diminué aussi. Tout d’abord pour arriver à la gare les gens sont systématiquements installés dans le passage, sur les plans inclinés étroits situés à côté des marches… Et on a beau leur demander gentiment et être avec nos vélos vient chargés, pas toujours simples de les faire se déplacer, quand on n’a pas droit à un regard mauvais.
Un nouveau plan incliné nous permet d’accéder à l’endroit où l’on est censé donner les bagages qui ne comptent pas comme « effet personnel », ce qui est le cas de nos vélos et qui voyagent dans un autre wagon. Et là, surprise, on ne veut pas nous ouvrir la porte, il faut qu’on prenne la file des bagages encombrants, qui n’est accessible que par plusieurs marches, on a beau rouspeter rien n’y fait. Nous allons donc vers les marches avec un des vélos (il faut être 2 pour porter un vélo chargé), c’est étroit et nous prévenons bien les gens que nous allons passer… la dame assise sur les marches avec ses enfants se contente de mettre sa main sur leur tête au lieu de bouger… ensuite c’est pour parcourir la zone entre barrière faite pour la file des bagages encombrants qu’on peine. Tous les autres possesseurs de bagages encombrants ont déjà amené les leurs… mais des gens sont stationnés là et de petits bagages trainent. Au premier vélo ils se bougent… mais le temps qu’on retourne chercher le deuxième il y a de nouveau plein de gens installés là! On sait que c’est pas génial comme comportement mais finalement on ne se tracasse plus et on bouscule les gens, ils n’ont qu’à un peu respecter les différentes files et les lieux de passage, nous on en a ras-le-bol de batailler tout le temps parce qu’ils ne font pas attention aux autres.
Une fois dans le train c’est les vendeuses de petits trucs à manger qui m’agacent, on est à côté de la porte de séparation entre les wagons et beaucoup me bousculent de leur arrière-train proéminent ou à coup de paniers en passant. Heureusement le train est bondés, elles écoulent vite leur marchandise!

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2 Responses to En route vers les missions jésuites

  1. gidebo dit :

    faut leur foncer dessus, avec le pédalier en avant, tu verras qu’ils s’écarteront plus facilement 😀

  2. remy dit :

    Oh, quand j’en ai marre, c’est ce que je fais … et ça marche 😀 Une fois qu’ils ont compris que je ne freinerai pas, ils s’écartent.

    Mais Angélique est trop gentille, elle n’arrive pas encore à mettre ça en pratique 😛

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